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Portrait de femme

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  • Rang parmi les ventes : #31596 dans Livres
  • Marque: 10/18
  • Publié le: 2011-03-03
  • Sorti le: 2011-03-03
  • Nombre d'articles: 1
  • Dimensions: 7.05" h x
    1.26" l x
    4.37" L,
  • Reliure: Poche
  • 688 pages

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5chef-d'œuvre de la littérature anglo-saxonne...
Par freddiefreejazz
Avec ce roman fleuve (près de 700 pages en édition de poche !), Henry James signe une œuvre magistrale. Un coup de maître imparable. Pas pour rien que des écrivains comme Edith Wharton (Le temps de l’innocence), ou plus près de nous, Philip Roth (Pastorale américaine), se sont dits fortement influencés par celui qui fut à l’origine du « courant de conscience » (« stream of consciousness », terme inventé par son frère, William James, et décrivant ces longs monologues intérieurs portés à leur paroxysme au cours du siècle suivant par William Faukner, James Joyce ou encore Virginia Woolf). Comme pour nous rappeler aussi ce vieux débat : la vie est-elle dans la littérature ou la littérature dans la vie ? Aussi, on a souvent comparé Henry James à Marcel Proust. Je trouve que c’est non seulement réducteur mais surtout trompeur. Si James manie avec talent l’art de la phrase interminable comme l’auteur de A la recherche du temps perdu, le canevas est autre. Le contexte et la tonalité également. On l’a aussi rapproché de Jane Austen. Là, c’est plus probable car les deux romanciers, Austen comme James, partagent cet élan pour nous décrire des familles embourgeoisées voire aristocratiques, le désir d’émancipation des personnages dans un monde conservateur. Leurs personnages féminins sont éminemment « féministes » (tout en montrant les limites d’une telle conception). Bref, ça s’arrête là. Le roman de James se parcourt surtout comme l'on regarderait une vieille photographie écornée mais où pointeraient l’acidité et l’ironie d'un auteur qui souhaite affranchir un public un peu trop naïf quant aux choses de ce monde. Car il est bien question de cela ici : « l’esprit du monde », ou du grand monde, de la haute société, dans ce qu’elle a mesquin, de terrible, de trompeur. Pour qui voudrait également développer son esprit critique, ou voudrait se défaire de ses illusions et comprendre les dangers que peuvent revêtir une certaine forme d’intelligence sans éthique, Portrait de Femme devrait leur ouvrir les yeux. Sa critique du pouvoir, mais aussi du perfectionnisme et de la connaissance et même de la littérature (sic) est de la haute voltige !Edité en 1880, le portrait est celui d’Isabel Archer, jeune Américaine impulsive, pleine de zèle et d’une fraîcheur telle que sa tante, Mrs Touchett, est allée la chercher à Albany (dans le Massachussetts), après le décès du père et de la mère d’Isabel. C’est un récit hautement moraliste (et même moralisateur à certains égards. Il nous parle de vies désenchantées avant même d'avoir vraiment commencé. Bref, c’est le genre de roman qu’il vaut mieux lire quand on a entre 20 et 30 ans. Après, on y trouvera peu ou très peu d’intérêt sans doute. Pour ma part, Portrait de Femme fut une révélation littéraire, tout comme Le Rouge et le Noir de Stendhal l’avait été quand j’étais collégien. Le roman de James fut après Anna Karénine de Tolstoï, le second à m’ouvrir de nouveau les portes de la grande littérature mondiale, alors que je traînais mes guêtres à la fac. Flanqués d’une famille aristocratique très cultivée, où une pléthore de « stratégies de communication très sophistiquée » voit le jour mais où les manipulations les plus viles et les plus basses peuvent se tramer et éclater dans l’ombre des secrets, les personnages se débattent comme ils peuvent. Le cynisme est alors considéré par certains comme un signe d’intelligence (comment oublier Ralph ?), histoire de ne pas se confronter aux sujets qui fâchent, tandis que les soupirants se débattent avec la folie ou la dépression… La critique de la corruption des esprits y est phénoménale, le tout dans un décor de vieux manoir anglais, ou à Florence, ou encore dans un jardin où l’on prendrait le thé... Henry James dresse donc un tableau saisissant … Et c’est dans le calme et une grande tranquillité apparente que le pire se prépare… Toujours se méfier des apparences dans ces milieux-là. Car le plus fort, le plus intelligent doit dominer et ne pas sacrifier sa propre grandeur, quitte à tromper les naïfs et les plus faibles… Terrible constat, surtout lorsque jeune, « on » croit tout, et que l’on a cette propension à une confiance un peu trop absolue…Or, Isabel, aussi jeune et intelligente soit-elle (elle a à peine vingt ans), est un peu naïve. Elle est un peu vaniteuse aussi. Le lecteur sent alors poindre chez les personnages qui gravitent autour d’elle, et dans les mots qu’ils choisissent, des interrogations mais aussi une violence sourde et latente laissant pressentir progressivement la barbarie qui agitera les générations suivantes… Comme le disait George Steiner dans son magnifique essai (Le château de Barbe Bleu), « plus une civilisation est grande et sophistiquée, plus son degré de barbarie y est élevé ». Vous me direz que ça ne se passe pas en Allemagne mais en Angleterre. Et vous aurez raison. Mais c’est aussi un livre « européen » écrit par un Américain s’apprêtant à vivre définitivement en Europe. La confrontation des cultures d'une Europe raffinée et souvent amorale, pour ne pas dire corrompue et imbue de son savoir, et d'une Amérique plus fruste, plus impulsive mais plus droite servira souvent de trame aux romans de James, lequel égratigne les deux cultures. Son regard sur le vieux continent comme sur le nouveau est acéré et ironique. Comme s’il entrevoyait (il y a des pages d’une lucidité extraordinaire sur le devenir de l’Europe) les malheurs d’une génération qui croit au progrès, mais qui n’a aucun souci pour les pauvres, ni pour les indigents, ni pour les exploités, ni pour la « décence ordinaire » et encore moins pour l’humilité. Dans cette société ultra conservatrice et corsetée de l’ère victorienne, Henry James semble pressentir le mal absolu. Le mal absolu, il le voit d’abord dans les êtres. Il le voit aussi bien dans l’ignorance que dans la connaissance. Difficile dans ce cas, lorsqu’on est jeune, de tenir tous les aboutissants, de croire pouvoir tout maîtriser, même en prenant de l’âge, surtout lorsque les personnages évoluent au sein d’une famille qui s’avère être une vraie saloperie. Dans ce roman prodigieux et touffu (il faut bien le reconnaître), James développe avec maestria l’art de la dialectique et de la contradiction.Bref, Henry James chronique à merveille son époque, avec ses vies très cultivées, très intellectuelles et même « spirituelles », mais bancales, où se dressent tant de secrets, tant de zones d’ombre, de mystères, de trahisons, de coups bas, et de non-dits… Jamais roman n’aura été aussi bavard et aussi psychologique ! Au point qu’il trouvera pas mal de détracteurs, encore aujourd’hui, à l’heure où la pensée ne vaut plus tripette ! Henry James avait un frère, c’est bien connu, professeur à Harvard, très branché psychologie (avant même Freud…). William James. Ce point me paraît important à souligner. L’un influencera l’autre. Aussi, en Amérique, à cette époque, si la réussite était un destin (c’est bien connu…), et la fraîcheur d’une certaine jeunesse une certaine réalité, dans la vieille Europe, il en était autrement. La reine Victoria régnait depuis plus de quarante ans et l’orgueil anglais débordait de partout. Isabel Archer (le double parfait d’Henry James à certains égards) veut réussir en Europe. Réussir un bon mariage, réussir sa vie. Qui pourrait l’en blâmer ? Doté d’une faculté de jugement et de belles réparties, elle est toutefois rattrapée par sa vanité, par son désir de voir tout en grand. Comme je le disais en préambule, et sans en révéler les grandes lignes, ça sera sa perte. Ce roman est passionnant, au risque de me répéter. Au fil des chapitres, les personnages nous deviennent de plus en plus intimes. On voit leurs « nœuds » intérieurs, leurs interrogations, leurs doutes, leurs certitudes et même leurs désillusions. Ce sont des personnages qui voient le mal mais courent après celui-ci, si cela peut leur permettre d’avoir plus d’expériences, plus de connaissance ! Roman éminemment « moderne » (je mets ce terme entre guillemets car il ne veut pas dire grand-chose) ou plutôt contemporain, il nous montre que si les sociétés changent (en surface), la nature humaine, elle, ne change pas. Avec ce Portrait au vitriol, vous ne serez pas au bout de vos surprises.____________________________________________________________________________(1) Ne surtout pas se décourager. Dès les chapitres 6 et 7, les choses se corsent et deviennent stimulantes. La suite est riche en rebondissements. Impossible de lâcher le roman après ça. Bon courage à toutes et à tous.

21 internautes sur 23 ont trouvé ce commentaire utile.
5Le chef d'oeuvre du "master"
Par neodyme
Chef d'oeuvre du roman psychologique et de Henry James, "Portrait de femme" nous dépeint une jeune fille remarquablement intelligente qui préfèrera le monde des idées et ses projections chimériques à l'amour sincère que lui vouent ses fidèles (mais pas assez "idéaux"?) admirateurs. Dans quelle mesure cette intelligence peut-elle lui être d'une quelconque utilité? Que peut une femme pour se défendre, si intelligente et si remarquable fût-elle, contre l'ambition dénuée de scrupules? C'est dans cette descente en enfer orchestrée par elle seule, que nous suivrons Isabel, à travers ce style parfait de l'écrivain américain qui saisit superbement les moindres nuances de l'âme.

12 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile.
2Chef-d'oeuvre d'insignifiance
Par Primumveritas
"Portrait de Femme" est censé être l'oeuvre la plus connue et la plus typique d'Henry James, le Proust d'outre-Atlantique, les phrases interminables en moins. Ce livre raconte le mariage et les mésaventures sentimentales d'Isabelle Archer, une jeune Américaine qui finit par épouser un esthète et chasseur de fortune, après avoir refusé un lord et un jeune homme fortuné de son Amérique natale. Isabelle est censée être une femme exceptionnelle à tout point de vue, et elle attire les hommes d'une manière irrésistible en dépit de ses airs d'intellectuelle férocement jalouse de son indépendance.La grande ironie de son histoire est cependant qu'elle finira par se rendre compte qu'elle a été le jouet des autres, et que ses choix personnels ne l'étaient pas tant que cela.La langue du roman est splendide, et ceux qui ont la chance de lire ce livre en anglais ne manqueront pas de tomber sous le charme de la prose fluide et toute en nuances d'Henry James. Cela dit, ce livre n'offre à mon avis qu'un intérêt limité. C'est une oeuvre anecdotique dont les individualités restent individuelles, sans grande résonance universelle. Les spécialistes prétendent qu'elle illustrerait les différences entre l'Europe et l'Amérique, mais en réalité, comme la plus grande partie du livre se déroule en Italie, ce thème reste tout à fait secondaire. L'héroïne, dont l'auteur et les personnages ne se lassent pas de répéter qu'elle est une femme remarquable, un phénix de la féminité, ne dit ni ne fait quoi que ce soit de remarquable dans le livre, si ce n'est lancer des piques à ses admirateurs ou glisser une remarque spirituelle entre deux coupes de champagne. Des pages et des pages sont consacrées à examiner par le menu-et sur un ton à la limite qui oscille entre la moquerie féroce et l'humour bienveillant-les motifs, les soucis et les pensées de cette prétendue déesse.Non qu'Isabelle Archer soit une femme déchirée par des conflits shakespeariens : il n'y a rien de tragique ou d'exalté dans le personnage : tous ses sentiments sont d'une modération exemplaire. Tout le roman, en fait, baigne dans un atmosphère feutrée, celle des salons de riches, où se déroulent presque toutes les scènes. On songe à un monde de poissons d'aquarium. Autant avertir le lecteur : il ne se passe pas grand-chose dans ce roman qui illustre à merveille un axiome d'Edith Wharton, écrivain contemporain d'Henry James et grande admiratrice de celui-ci, selon lequel le roman moderne a pour caractéristique principale de se dérouler non dans la rue mais dans l'âme de ses personnages.La chose la plus agaçante dans ce roman est le coup de baguette magique qui intervient dès le début du récit lorsqu'Isabelle hérite une fortune de son oncle malade. En réalité, ce banquier installé de longue date en Angleterre vient à peine de faire la connaissance de sa nièce orpheline et désargentée. Elle a débarqué en compagnie de sa femme dans sa somptueuse propriété de Gardencourt en provenance de la côte Est des Etats-Unis. Comme tous les hommes du roman, il tombe aussitôt sous le charme de la jeune fille. A l'instigation de son fils Ralph, qui se sait condamné à mourir d'une maladie mystérieuse, il modifie à quelques jours de sa mort son testament en sa faveur. Ce fils, qui lui aussi ne connaît Isabelle que de fraîche date, est dévoré de curiosité à l'égard de sa cousine : que va faire cet être exceptionnel de son argent ? Voilà la grande question qui taraude et enchante apparemment sa vie.Cette invraisemblance originelle, sur laquelle va reposer toute la suite du récit, confère à mon avis à la vie d'Isabelle un côté profondément irréel, tout en réduisant sa personne à une sorte d'insignifiance facile : qui a envie de compatir aux déconvenues matrimoniales d'une jeune femme qui n'a eu qu'à montrer son minois et à faire l'intellectuelle pour hériter d'un pactole?L'autre invraisemblance est celle par laquelle Isabelle, dont on nous dit et redit au début du livre que sa caractéristique majeure est son esprit d'indépendance, tombe comme une alouette dans les filets de celui qui va devenir son mari, un collectionneur d'oeuvres d'art américain installé à Florence du nom de Gilbert Osmond. Bien que James soit sans conteste un champion de l'analyse psychologique, le lecteur n'arrive pas à comprendre quelle mouche a bien pu piquer la grande dédaigneuse, malgré les avertissements de ses proches, pour qu'elle épouse soudainement un veuf qui n'est ni beau ni riche. Esprit de contrariété ? Lassitude de la liberté de choix ? Peut-être faut-il y voir une illustration de la philosophie libertaire. On sait qu'en dernière analyse, les tenants du libre arbitre n'ont aucune explication ultime à offrir pour les choix du sujet humain, toute explication étant négatrice de l'idée même de liberté.Cette interrogation résume tout le paradoxe de l'analyse jamésienne : l'excès d'explication tue la compréhension. Les personnages mis à nu impitoyablement par l'auteur finissent par devenir opaques, ne serait-ce que parce que la mémoire du lecteur finit par flancher sous les paragraphes d'observations psychologiques, toutes plus nuancées les unes que les autres. Le mieux eût été de faire agir les personnages et de laisser le lecteur en déduire leur vie intérieure. Henry James s'obstine à faire tout le contraire : une tonne de psycho-analyse pour quelques grammes d'action. Il y a dans l'étalage continuel du contenu de la conscience des personnages auquel se livre James quelque chose d'à la fois profondément impudique et profondément arrogant qui me révolte, en plus de montrer un défaut certain d'imagination : pour moi, le grand écrivain restera toujours celui qui raconte une histoire, des événements, et c'est pourquoi je considère Homère comme le plus grand. Il est aussi l'un des plus profonds.Si vous cherchez un auteur anglophone qui écrit des livres intéressants sur la haute société sans tomber dans les travers de la dissection jamésienne, rien de tel que de jeter votre dévolu sur Edith Wharton. Son "Temps de l'innocence" est pour moi son oeuvre la plus aboutie. Même si la profondeur métaphysique manque, la langue est superbe, avec un heureux équilibre entre action et analyse. Je recommande aussi dans la même veine "La Confusion des sentiments" de Stéphane Zweig, auteur dont l'oeuvre mêle de manière saisissante et magistrale les dimensions psychanalytique, poétique et tragique.

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