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- Rang parmi les ventes : #70489 dans Livres
- Publié le: 2008-10-03
- Sorti le: 2008-10-03
- Langue d'origine:
Français - Dimensions: 4.33" h x
.87" l x
7.09" L,
- Reliure: Poche
- 485 pages
Commentaires clients
Commentaires clients les plus utiles
6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile.Des dialogues comme autant de banderilles dans la société "moderne modernante" festive - qu'elle crève !
Par Un amateur éclectique
Philippe Muray, avec d’autres, fut qualifié, injure sublime de notre époque qui a mal à son passé, de « réactionnaire ». C’était un compliment : il vaut mieux être réactionnaire aujourd’hui qu’en être actionnaire, et donc en percevoir les dividendes, s’inquiéter de la courbe à la hausse de ses bénéfices – d’autant que Muray en pointerait plutôt les supposés maléfices.L’ennemi de Muray, dans les présentes « conversations avec Elisabeth Lévy » comme dans ses essais, romans, nouvelles et poèmes, c’est le « moderne modernant », le « mutin de Panurge » auto-institué « mouton de Panurge » pour que dure la fête, seul critère existentiel valable pour l’homme nouveau, celui qui a remplacé Sapiens Sapiens : notre contemporain Festivus Festivus, celui qui veut « enchanter le réel » (quel salaud !) et « s’éclater » (mais sans l’aide des terroristes, merci) tout en niant le réel (si, par exemple, le peuple « vote mal » ou « pense mal », c’est qu’il faut continuer à « faire preuve de pédagogie »), en s’auto-proclamant « artiste » et en désirant un monde propre, sans fumeurs et sans empêcheurs de « festiver » en rond(ronnant).Pour qui ne s’est jamais frotté à Muray, il vaut mieux commencer par L’Empire du Bien, essai cohérent dans lequel l’auteur, qui n’est pas philosophe mais plutôt penseur littéraire, expose quelques-uns de ses concepts (et leur géniale formulation, parfois basée sur le calembour – retenons ici « l’effet de serf » pour décrire la servitude aux idéologies contemporaines) avec sa méthode habituelle : observer ce qui se passe autour de lui et en retirer l’essence concrète, qui est souvent risible. Car voilà bien l’une des caractéristiques des écrits de Muray : ils sont pétris d’humour. D’ailleurs, il le dit lui-même à Elisabeth Lévy : « Je crois de plus en plus aux vertus guerrières du rire, qui est le contraire d’une contre-pensée, toujours empêtrée dans les valeurs qu’elle s’emploie à réfuter. » Ce pourrait être un reproche à formuler à la pensée de Muray : par ce rire, elle s’avère ravageuse, destructrice, mais ne propose guère d’alternative à la situation post-historique qu’elle pointe avec justesse. Ce reproche, d’ailleurs, Lévy le formule au fil de ces entretiens, et Muray botte en touche, s’en tenant à une posture esthétique qui pourrait être agaçante : il est là pour observer et décrire le monde tel qu’il va, pas pour le guérir.Ce pourrait d’ailleurs être une définition potentielle de la littérature, pratique tenue en haute estime par Muray pour autant qu’elle s’érige contre : « je crois que ce n’est une des tâches d’un écrivain de rendre inaudibles les malfaisants en les faisant entendre, c’est-à-dire de redonner un peu d’espérance aux êtres humains ». Au fil de ces conversations, il cite ainsi Flaubert, qui eut le génie de laisser parler Homais dans Madame Bovary, de simplement décrire ses agissements, à la fin du roman, sans prendre la peine de les commenter : le lecteur ne peut qu’être horrifié face à tant de bêtise, tant de méchanceté potentielle – tant de points communs entre Homais et nombre d’intellectuels, célèbres ou non, contemporains, parmi lesquels les thuriféraires de la doxa journalistique.De tout cela, et d’autres ennemis encore, il est question dans ces « conversations », auxquelles on reprochera parfois leur aspect décousu et leur tendance à tourner au monologue, Lévy ne parvenant ni à s’émanciper de son admiration pour Muray, ni à le faire précisément répondre à ses questions. Ajoutons aussi qu’on découvre en passant un Muray catholique et sioniste, ce qui n’informe pas sa pensée mais peut faire tiquer – encore qu’on peut aussi se souvenir que l’un des plus grands contempteurs de la modernité naissante, Léon Bloy, l’était aussi et surtout parce qu’il était catholique.Décédé en 2006, Philippe Muray n’a pas vu le pire de ses observations devenir pérennes, même s’il se doutait bien que tel était leur avenir ; ce ne sont pourtant pas les sujets de rigolade qui manquent en 2015 encore. Il suffit d’employer la méthode Muray : lire, écouter, puis simplement retranscrire en pointant l’incongru perçu, voire le ridicule.
2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile.Des éclats de rires accompagnent les éclats du langage de Muray
Par Latour07
Philippe Muray critique avec une verve rabelaisienne la dégénérescence de notre société fourvoyée, au galop, dans la recherche du moderne pour le moderne, affichant le progressisme contre le progrès, une nouvelle signification de l'être dans une Histoire qui pourtant, d'après le moderne, aurait fini. Sans Histoire se créant, comment diable l'homme peut-il penser exister autrement que par le rêve, éveillé à grand renfort de substances psychotropes (drogues, "musique lourde", pour le parallèle avec l'artillerie lourde, ...) d'un contentement fini de soi, achevé, flottant ?Cet homme moderniste, se fuyant dans le rêve, la rave, est cet homo festivus festivus qui agit en meute, se rebelle en meute et condamne en meute : le Mouton de Panurge est ainsi à la fois Mutin de Panurge, Maton de Panurge car Muté de Panurge."Laisser les rustres en paix est une chose absolument impossible que l'élitocrate hystérique n'envisage pas un seul instant parce que cela signifierait qu'il pourrait encore subsister ici ou là des traces, même très dégénérées, de l'ancienne vie spirituelle, c'est-à-dire aussi, car la vie spirituelle c'est l'autre nom du jugement, une capacité résiduelle de juger extrêmement dangereuse pour le programme de contrôle et de soumission festifs qui s'étend partout et qui a pour vocation d'incarner le nouveau maintien de l'ordre. Les hommes des nouvelles élites n'ont rien à voir avec ce que l'on appelait ainsi autrefois; ce sont, je l'ai déjà écrit il y a bien longtemps, des matons. Des matons de Panurge. De sombres, de très sombres matons de Panurge. Eventuellement déguisés en mutins de Panurge. Avec des clochettes et un nez rouge. Et qui veillent à la mutation du reste de l'espèce, c'est-à-dire des "ploucs", qu'ils espèrent transformer au plus vite en mutés de Panurge. Cette besogne se poursuit sans relâche dans tous les domaines, et le but est d'obtenir que le "plouc", l"hylique" n'ait plus une seule idée à soi, ni d'autres désirs que ceux qui ont été sélectionnés par les nouvelles élites mondialisées" (p. 85)La ligne idéologique de ces matons de Panurge c'est le "moderne pour le moderne" : "Le moderne comme langue de bois, comme falsification et comme terreur intellectuelle. Le moderne comme décervelage qui ne s'embrasse ni de cohérence dans le choix de ses victimes, ni de logique dans l'établissement de ses listes noires. Il ne se légitime que de la dévastation qu'il fait régner et du ressentiment qu'il espère exacerber tout en prétendant oeuvrer pour le Bien. (...) Le moderne est un nihilisme" (p. 299-300)Il manque à Philippe Muray une hauteur de vue qu'Elisabeth Levy n'a pas su dégager, dans ces sept entretiens qui se sont déroulés entre 2001 et 2003.Le nihilisme procède d'un relativisme absolu des valeurs (tout se vaut) qui procède d'une libération marchande totale (tout se vaut qui se peut s'acheter (ou se voler)). La fin de la pensée de toute limite, la pensée de la fin de l'Histoire (je n'ai jamais compris une telle ineptie) consacrait la fin des Peuples. L'Histoire se poursuit par les hommes qui la font, par ses courants profonds qui la traversent. Philippe Muray aurait été au supplice et au régal de la loi promue par "cet ordurier petit bonhomme nommé François Hollande" (p. 394) du mariage (prétendument) pour tous, marque de lobbys incarnant le Festivus Festivus.
1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile.Excellent comme toujours
Par margaux17
Je suis une fan de Philippe Muray, son esprit caustique, sa vision précise de la société, son écriture ... bref à lire absolument
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